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Je l’ai souvent dit, mais le film DARK CRYSTAL, de Jim Henson, sorti en 1982, a marqué incroyablement mon imaginaire. Au fil des ans, il est devenu le mythe fondateur qui m’a donné le goût de créer, d’écrire, d’inventer.

Comme je le racontais dans mon roman « L’art de se prendre les murs », sorti chez Pygmalion en 2018 :

« Ce film, Dark Crystal, je ne cesse depuis de le revoir dans l’antre de mon parrain. Chaque fois qu’il m’invite chez lui, c’est le même rituel : on se précipite dans la petite boutique vidéo du quartier pour louer la précieuse cassette VHS, le saint des saints de mon royaume de gosse, que je redécouvre avec un émerveillement intact. Espérant qu’à la fin, la jeune Kira, ma petite elfe blonde, ma douce et merveilleuse sauvageonne, ne se fera pas poignarder par le grand méchant Skeksès. C’est pourtant ce qui arrive, et je pleure comme une Madeleine, devant ma chérie imaginaire qu’on assassine, à qui il ne manque qu’une baguette en alu dans la main…
Cette histoire éveille de drôles de choses au fond de moi. Des émotions secrètes, en-fouies, inexplorées. Sa magie, sa musique, son petit peuple, ses monstres m’ont saisi le cœur à pleine main. La nuit, je rêve encore de ces petits Gelflings ; je me vois parmi eux, vivant leurs aventures dans cette forêt insensée ; j’entends leur chant cristallin, la musique aérienne de leur pipeau. Et je m’éveille désespéré, arraché à ce monde merveilleux, à ces amis aux longues oreilles avec lesquels je parle comme à des frères. »

MYRIHANDES est dans la veine de Dark Crystal tout autant que du Seigneur des Anneaux, et je me devais de fêter dignement la sortie de la série sur Netflix basée sur le film de Jim Henson avec cette remise de 30% sur la trilogie des romans !

Profitez de l’offre jusqu’au 2 septembre inclus !

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